J’ai vu, j’ai pleuré, j’ai serré les poings

J’ai vu, j’ai pleuré, j’ai serré les poings

Au « temps béni des colonnies » (comme on disait à l’époque…) Françoise a 30 ans, elle est en Algérie pour parler de Colette, et se confronte violemment au racisme colonial :

 » La nuit du racisme pèse encore sur le monde. « Le vol sourd du corbeau », amis, l’entendez-vous sur les plaines d’Afrique du Nord ? Quand ouvrirez-vous enfin vos yeux aveugles, complices des assassins ! » écrit-elle dans Droits et Libertés le 24 février 1955.

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Après l’Italie, l’Espagne

Après l’Italie, l’Espagne

Ce 20 mars, Manon Aubel est à Sarragosse pour présenter son film Françoise d’Eaubonne, une épopée écoféministe sous-titré en espagnol pour l’occasion, à l’invitation de l’Institut Français, entre autres.

Une étudiante, présente les années passées à une rencontre universitaire autour de Françoise à Nantes, s’est passionnée pour notre Amazone Verte et a profité de son premier poste pour contribuer à la faire connaître.

Le rhizome s’étend…

Le féminisme ou la mort au Brésil

Le féminisme ou la mort au Brésil

Traduit par Anna Bracher, Le féminisme ou la mort devient Feminismo ou morte chez Bazar do Tempo à Rio de Janeiro. Et voici leur présentation du livre (extrait) :

« La Française Françoise d’Eaubonne (1920-2005) est une pionnière de la pensée féministe qui a perçu les effets néfastes du patriarcat non seulement sur les relations entre les hommes et les femmes, mais aussi sur l’environnement. Dans Le féminisme ou la mort, ouvrage de 1974 dans lequel elle fonde le concept d’écoféminisme, l’auteure affirme que les femmes non seulement résistent au système patriarcal-capitaliste, mais qu’elles sont des forces essentielles à la transformation de ce modèle.

Pour elle, l’oppression des femmes et la destruction de l’environnement relèvent de la même logique de domination, ce qui fait de l’émancipation des femmes un élément crucial de la préservation de la vie sur la planète. Leur expérience historique de la lutte contre les structures oppressives les place à l’avant-garde de la construction de nouvelles formes d’organisation sociale et environnementale, fondées sur l’attention, la coopération et la durabilité. Ainsi, les femmes deviennent les protagonistes de la création d’alternatives qui rompent avec la logique prédatrice actuelle, rendant la révolution écoféministe non seulement possible, mais nécessaire…« 

Leurs dividendes, nos divisions

Leurs dividendes, nos divisions

Dans cet article Élise Thiébaut, la grande amie posthume de Françoise, resitue l’écoféminisme dans une perspective radicale, à l’opposé de toutes les récupérations en vogue, et notamment à l’extrême-droite dans les mouvements fémonationalistes (mais pas que).

Elle rappelle, s’il en est besoin, que Françoise était à l’opposé absolu de ces avatars du Pouvoir pour temps de crise, qui  préféreront toujours Hitler au Front Populaire.

Françoise en Italie

Françoise en Italie

Françoise d’Eaubonne continue sa tournée Italienne dans la cité de Rome, au dojo Bodai., de l’Ecole Itsuo Tsuda. Elle était avant à Milan, mais aussi Paris, Toulouse et (à venir) Blois,  où se trouvent d’autres dojos de cette Ecole.

Ce 1er mars, c’est en collaboration avec Nova Delphi Libri qui édite la traduction de Les femmes avant le patriarcat, que se fera la rencontre autour du  film de Manon Aubel, avec la participation exceptionnelle de Luciana Percovich, chercheuse, autrice, féministe.