Une journée d’étude autour de Françoise

Une journée d’étude autour de Françoise

12 mars, Caen, 14h00 – 18h00
Entrée libre et ouverte à toutes et à tous.
INSPÉ Caen 186 Rue de la Délivrande, 14000 Caen

La journée offrira une initiation aux perspectives écoféministes et aux enjeux que soulève leur introduction dans la sphère académique.

Programme :

14h · Vincent d’Eaubonne : « Françoise d’Eaubonne la visionnaire »
14h30 · Muriel Gilardone : « (Re)devenir sensibles aux paysages et regénérer nos façons d’habiter l’université : enseigner les pratiques écoféministes avec une chorégraphe »
15h · Noémie Moutel : « « Un rugissement silencieux : résistance écoféministe dans Woman and Nature, de Susan Griffin et De la génération, d’Émilie Hache » »
15h30 · Caroline Granger : « Danser avec les récits écoféministes »
16h · Questions / Débat
16h30 · Pause
17h-18h · Spectacle « Françoise ! » par la compagnie Noesis.

Françoise prends le Train Souterrain

Françoise prends le Train Souterrain

À l’occasion de la présentation du film de Manon Aubel sur Françoise, le Train souterrain en a profité pour préparer un dossier sur elle. 

Le  @trainsouterrain est une publication artisanale toulousaine, réalisée avec amour etprocédés d’impression artisanaux en très petite série, qui est distribuée dans les boites à livres de la ville. De véritables petits bijoux !

Edition en Turquie

Edition en Turquie

Le livre de Caroline Goldblum « Françoise d’Eaubonne et l’Ecofeminisme » est maintenant disponible en turc. Traduction de Can Berk Işık.

Présentation de l’éditeur :

« Écrivaine libertaire et prolifique, militante chevronnée, pionnière du mouvement féministe et de la décroissance, Françoise d’Eaubonne (1920-2005) est à l’origine du concept d’écoféminisme. L’oppression patriarcale des femmes et l’exploitation capitaliste de la planète découleraient des mêmes mécanismes de domination et doivent donc être combattues ensemble.

Incompris voire tourné en dérision en France, son projet de muter vers une société autogestionnaire, fondée sur l’égalité des sexes, des peuples et la préservation de la nature fait largement écho aux idéaux de la décroissance.

Caroline Goldblum nous montre la pertinence et l’actualité des idées et modes d’action écoféministes dans un contexte d’urgence climatique.« 

Delendus est Animus

Delendus est Animus

Si vous vous trouvez à Briouze (entre Rennes et Paris, au sud de Caen), ne ratez pas ce moment exceptionnel ! Parmi les divers évènements organisés par la République autonome du Bocage, vous pourrez assister à une rencontre science-fiction du 27 janvier au 2 février. Notamment, le mercredi 29 janvier, de 18 à 20 H, on y abordera La Trilogie du Losange, avec la participation de Vincent. Le programme et les renseignements nécessaires sont ici.

Journée d’étude écoféministe à l’IMEC

Journée d’étude écoféministe à l’IMEC

En décembre, l’Imec a accueilli les étudiantes et étudiants du master Design-éditions de l’Esam (École Supérieure d’Arts et Médias de Caen/Cherbourg), pour une journée d’étude consacrée principalement à l’écoféminisme, mais aussi à l’ethnographie et au concept d’écosophie.

À travers des fonds d’archives conservés à l’Imec et des ouvrages choisis dans la bibliothèque d’étude, la journée s’est concentrée sur trois figures majeures du XXème siècle : l’écrivaine et militante Françoise d’Eaubonne, les ethnologues Hélène et Pierre Clastres, et le philosophe et psychanalyste Félix Guattari.

Une réflexion permettant de nourrir le projet éditorial des étudiant·es : la publication d’un livre autour du bocage normand et tout ce qu’il charrie d’histoires et d’imaginaires, notamment à travers la figure de la sorcière.

Un grand merci aux étudiantes et étudiants et à leur enseignante pour leur curiosité et leur implication.

Paysages et corps écoféministes

Paysages et corps écoféministes

photo : Manon Aubel

Le 19 novembre à Nantes, au Campus Tertre, Faculté des Langues et Cultures Etrangères (FLCE), se tiendra une table-ronde sur le thème « Paysages et corps écoféministes », organisée par Delphine Sangu, enseignante-chercheuse à Nantes Université, en présence de Vincent d’Eaubonne, Élise Thiébaut et Manon Aubel. À cette occasion sera projeté le documentaire de Manon, Françoise d’Eaubonne – une épopée écoféministe.

De plus, du 18 au 30 novembre Manon Aubel, photographe et documentariste, exposera sur le même thème ses photographies à la bibliothèque universitaire Lettres du Campus Tertre. Deux séries de photos seront présentées :

  • Bure, 2020-2022 : série issue de recherches documentaires sur le lieu d’un projet d’enfouissement de déchets nucléaires dans la Meuse, et centrée sur la représentation du corps militant au sein du collectif féministe et anti-nucléaire Les Bombes atomiques ;
  • l’effet mère : série offrant un point de vue situé de mère sur le corps maternel et maternant, en questionnant les représentations et expériences autour du post-partum en tant que passage.

Le vernissage aura lieu le 21 novembre en présence de Manon Aubel et de Delphine Sangu.