1955 J’ai vu, j’ai pleuré, J’ai serré les poings1955, Françoise est en Algérie. Après l’expérience de la guerre et des horreurs du nazisme, elle vit en direct le racisme colonial, et en fait un article dans le journal Droits et libertés du 24 février 1955.
« Les aspects les plus répugnants du racisme que je haïssais si fort chez les Américains et les Anglais, à l’égard des noirs, des natives, je les vis dans toute leur hideur à Alger et à Constantine ; et cette fois, à ma grande humiliation, les racistes n’étaient pas des Américains ni des nazis, mais des Français, mes compatriotes. »
Article suivi de celui du général Tubert, ancien maire d’Alger qui, sans être fondamentalement anticolonialiste, s’insurge avec virulence contre le traitement réservé à la population d’origine de ces terres et la politique coloniale française.
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