1963 : Niepokoj zycie Verlaine’a,
Editions Czytelnik, Varsovie
Traduction polonaise de La Vie passionnée de Verlaine.
Note en attente de rédaction.
Editions Czytelnik, Varsovie
Traduction polonaise de La Vie passionnée de Verlaine.
Note en attente de rédaction.

Paris, Éditions du Sud, Albin Michel.
Textes de Yvonne Deslandres, Françoise d’Eaubonne, Henry Certign … [et al.] ; sous la direction de Pierre Waleffe, que Françoise croisera sur de nombreux livres ces années là.
La peinture, encore , qui traversera toute son œuvre, que l’on retrouve dans son style , et de loin en loin entre Le cœur de Watteau (1944) et Histoire de l’art et lutte des sexes (1978).
Paris, Buchet / Chastel, 391 pages.
On peut considérer ce livre comme la suite de Je voulais être une femme, paru l’année précédente. Le procédé littéraire employé ici est en tout cas similaire.
Notre héroïne, dans cet opus, se plonge dans la résistance à la guerre d’Algérie et l’épopée est picaresque : Mamerloy, un personnage principal, aurait été digne de figurer à la table de la villa Les pamplemousses à Toulouse ou Françoise passa une jeunesse colorée des personnages les plus fantasques.
Mamerloy, elle le retrouvera plus tard sur son chemin : c’est Roland Perrot, qui fonda Longo Maï, aujourd’hui beau collectif coopératif qui connu des débuts à connotations sectaires, avec celui-ci dans le rôle de gourou. Françoise combattra (à l’excès ?) ces dérives, et l’affaire deviendra nationale.

Paris, Buchet-Chastel, 278 pages.
» Ecrivain (faute de mieux) et doué de goûts amoureux particuliers, Nathan choisit, pour parler de ce qui l’obsède, de se transposer en personnage féminin.
………
Il s’agit d’un roman à double fond, d’un jeu de miroirs où sans répit un être passe de la vie au rêve et où la littérature renvoie à la réalité. L’auteur de Je voulais être une femme s’est sans doute dépassée ici en audace et même en brutalité, mais surtout en pathétique. » (4ème de couverture)

Paris, Les Editions du Sud, 345 pages
Ce roman biographique commence par une introduction de 3 pages, Le 19ème siècle et le triomphe de la bourgeoisie, qui s’achève ainsi :
« Certes, de 1830 jusqu’au premières decennies de notre XXème siècle, c’est l’âge d’or de la bourgeoisie, avec ce désagréable cauchemar de la Commune, tentative désespérée de la classe « possedée » pour secouer son joug ; c’est l’époque, dont la nôtre a gardé tant de nostalgie au coeur de ses classes moyennes, où le Franc est ferme comme roc, et par conséquent la morale patriarcale, sévère, pudibonde et figée. Où la petite fleur bleue se cultive d’autnt plus que l’or est obtenu au prix de la sueur et du sang… »
« Un ton vif, entraînant…Livre truffé d’anecdotes » (Nouvelles littéraires)

Paris, Éditions du Sud, Albin Michel, 335 pages
» De même que l’expansion jacobine et napoléonnienne avaity tendu à libérer les peuples avant de leur donner une discipline nouvelle, l’école de Cinq brisa les chaînes dont la tyrannie italienne et classique chargeait le royaume de la musique ; en ce sens Balakirev et ses satellites, Borodine, Moussorgsky, César Cui, Rimsky-Korsakov furent les héritiers … du français Berlioz et du hongrois francisé Franz Lizt. Le premier était mort : le second reconnu les siens. …
…Franz Lizt représente la deuxième génération du romantisme musical. …La liberté d’interprêtation, leg de l’individualisme romantisque du XIXème siècle, est un acquis dû à Lizt et à lui seul. «
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