1992 : Toutes les sirènes sont mortes

Paris, Editions de Magrie, 208 pages.

Collection les Nuées Volantes.

Françoise nous livre là un roman épuré, profond et sensible. Dans une localité perdue de Bretagne, une écrivaine cherche à échapper à ses démons, mais une enquêtrice bien innocente, plus ou moins manipulée par son patron, vient bouleverser ses cauchemars. « Puissant, émouvant, d’une sensibilité rare » (lettre de Gilles Perrault à Françoise). (Alain)

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1992 : Elixir-élections

1992 Élixir-élections

Au début des années 1990, alors que le rejet de l’autre, le racisme et la haine avaient de plus en plus droit de cité dans les médias et dans le débat public, Françoise fit paraître dans le numéro de mai 1992 de L’Imbécile de Paris (« journal d’humour et d’opinions interdit aux journalistes ») un petit article expliquant pourquoi elle refusait depuis toujours de mettre un bulletin dans l’urne électorale, même pour faire barrage à la peste émotionnelle.

« Le peuple renonce à son pouvoir au moment où il croit l’exercer.’ C’est Sun Yat-Sen qui écrivit cet aphorisme après avoir étudié le mécanisme des élections françaises, avant de renverser le plus vieux pouvoir féodal du monde, le chinois, en 1911. »

Françoise d’Eaubonne

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1991 : À propos de la RAF selon Joachim Bruhn

1991 : À propos de la RAF selon Joachim Bruhn

Au début des années 1990, dans le contexte de l’effondrement du bloc soviétique, s’amorce dans Temps critiques un débat sur la Fraction Armée Rouge (RAF). Les prisonniers de la RAF sont alors en grève de la faim pour un certain nombre de revendications vitales, ce qui suscite une violente critique de Joachim Bruhn (homme politique allemand, éditeur et donneur de leçons de pureté révolutionnaire). Françoise participe à ces controverses, à travers ce texte paru en avril 1991, « À propos de la RAF selon Joachim Bruhn ».

Il peut être intéressant de signaler que, selon sa fiche Wikipédia en Allemand, Joachim Bruhn aurait déclaré en 2003 : « Il ne peut y avoir de critique de l’État d’Israël qui n’est pas antisémite […] La tâche des communistes anti-allemands n’est pas de s’identifier à Israël, car Israël n’est pas le substitut de la “patrie des travailleurs”, mais d’expliquer pourquoi il est nécessaire de se mettre inconditionnellement derrière Israël et aussi derrière Ariel Sharon : à savoir dans l’intérêt de la société mondiale sans État et sans classe. »

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