1986 : Une femme nommée Castor – Mon amie Simone de Beauvoir

Paris, Encre, 366 pages.

Bouleversée par la disparition de Simone de Beauvoir en 1986, Françoise a tenu, dans cet ouvrage, à nous présenter celle dont Le Deuxième Sexe l’avait tant marquée. Sont abordés avec délicatesse l’amitié qui les a unies, l’œuvre littéraire de Beauvoir et son rapport intime à Sartre, ainsi que les quelques désaccords théoriques que les deux autrices ont pu avoir. (Alain)

De L’Indicateur du réseau, partie encore inédite :

C’est au cours de la période mouvementée des divers mouvements « paix en Algérie » (…) que j’entre, pour la première fois, chez Simone de Beauvoir. Je connais et fréquente depuis 1947 l’auteur du « Deuxième Sexe », mais je l’ai perdue de vue assez longtemps ; elle racontera nos retrouvailles dans « La Force de l’âge ».

Nicole Casanova, dans Le quotidien de Paris, en fait une critique élogieuse.

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1985 : Louise Michel la Canaque

Paris, Encre, 238 pages.

1873. Louise Michel, condamnée à la déportation, arrive en Nouvelle Calédonie où elle restera sept ans. Dans cette île qui n’est pas encore conquise militairement, sa force d’âme lui permettra de trouver de grandes joies dans la nature luxuriante et surtout auprès du peuple Kanak, qu’elle sera quasi seule à soutenir en 1878 quand les anciens communards se ligueront avec les geôliers pour une entreprise d’extermination. Louise, sous la plume de Françoise, retrouve une vie à la hauteur de la femme exceptionnelle qu’elle fut. (Vincent)

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1983 : L’Amazone sombre, vie d’Antoinette Lix

Paris, Encre, 309 pages.

Fille d’un aubergiste alsacien ancien grenader napoléonien, Antoinette Lix (1839-1909) reçu une éducation peu conventionnelle, faite d’équitation et de maniement d’armes. Elle participa à l’insurrection polonaise contre l’occupant russe. Rentrée en France elle tenta en vain d’intégrer l’armée régulière, à une époque où il n’était pas question pour une femme de servir sous les armes.. Elle rejoint donc les Corps-Francs de Lamarche ou elle s’illustre à la tête de ses hommes dans la défense des Vosges contre les allemands durant la guerre de 1870. En reconnaissance de son engagement et de ses faits d’armes, elle reçut une Epée d’Honneur aujourd’hui visible au Musée des Armées.

Un destin extraordinaire à la mesure de la plume de Françoise et de son sens de l’éppopée.

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