1960 : Planète sans adieu

Paris, Arthème Fayard, 26 pages.

Pages 23 à 46 dans ouvrage collectif. Nouvelle de SF : un voyage dans le temps, une héroïne, et un amusant jeu d’imagination sur l’influence des glaciations dans le développement d’Homo.

Si le texte est sans grande conséquence, la patte de Françoise est bien là. Et cela a pu être pour elle un délassant jeu d’écriture, une récréation à ses travaux de fond de ces années-là. (Vincent)

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1960 : Le Temps d’apprendre à vivre

Paris, Albin Michel, 377 pages.

Dans ce roman nerveux, les illusions de l’amour s’entremêlent aux affres du siècle qui ont marqué Françoise : les camps de concentration, les Rosenberg (elle me donnera comme second prénom Julius en leur mémoire), les luttes politiques dans le Paris ce ces années là.

C’est aussi l’histoire de l’émancipation d’une femme, qui a quitté, pour ne plus y revenir, son petit camps de concentration personnel et portatif qu’on nomme amour, pour se consacrer à la peinture ou l’écriture, il lui reste à faire ce choix.

Là encore, il y a beaucoup de l’histoire de Françoise. Ce livre, comme tant d’autres, est une pièce de l’œuvre qu’elle fit de sa vie.

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1960 : Verlaine et Rimbaud ou la fausse évasion

Paris, Albin Michel, 304 pages.

[Si paradoxal qu’il le semble, je crois que le lien de Rimbaud et de Verlaine a été jusqu’ici très mal étudié dans sa nature et sa signification profonde. Jusqu’en 1930, la question qui agita les exégètes fut celle de l’homosexualité ou du platonisme; quand la publication du dossier Dullaert]…[donna raison à Marcel Coulon]…[tous les rimbaldiens semblèrent estimer, puisque cette question était réglée une fois pour toutes, que celle des rapports entre les deux hommes était épuisée du même coup.]

« Alors, tout s’explique », se sont écriés en chœur les rimbaldistes et verlainiens, quand la preuve des relations physiques des deux poètes fut apportée. « C’est maintenant que le véritable problème se pose » leur réplique Françoise dans cet essai.

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1959 : Rebell Rimbaud

Titre original La vie passionnée de Arthur Rimbaud, traduction Karl August Horst, München, Paul List Verlag 1959, 526 Seiten

Dans ce livre, Françoise ne montre pas seulement le poète, mais avant tout l’homme Rimbaud dans tous les hauts et les bas de sa vie, avec ses vices, ses éruptions de caractère. Le génie de Rimbaud éclate, avec son tempérament éruptif, sa fidélité absolue envers lui-même, qui se moque de toute morale bourgeoise, jusqu’à la transformation du poète en pur commerçant, qui ne s’intéresse plus qu’à faire de l’argent en Abyssinie en tant que marchand d’armes.

 

Note en attente de rédastion.

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1959 : I Bari

Éditions Lerici, Milan.

Traduction italienne de Les Tricheurs, la novellisation par Françoise du film de Marcel Carné avec Pascale Petit, Jacques Charrier et Laurent Terzieff. 

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