1960 : Le Temps d’apprendre à vivre

Paris, Albin Michel, 377 pages.

Dans ce roman nerveux, les illusions de l’amour s’entremêlent aux affres du siècle qui ont marqué Françoise : les camps de concentration, les Rosenberg (elle me donnera comme second prénom Julius en leur mémoire), les luttes politiques dans le Paris ce ces années là.

C’est aussi l’histoire de l’émancipation d’une femme, qui a quitté, pour ne plus y revenir, son petit camps de concentration personnel et portatif qu’on nomme amour, pour se consacrer à la peinture ou l’écriture, il lui reste à faire ce choix.

Là encore, il y a beaucoup de l’histoire de Françoise. Ce livre, comme tant d’autres, est une pièce de l’œuvre qu’elle fit de sa vie.

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