1975 : Feminismus oder Tod ; Thesen zur Ökologiedebatte

Titre original Le Féminisme ou la Mort, traduction Gina Giert, Verlag, collection Frauenoffensive, 1975, 221 pages

Le livre le plus célèbre de Françoise, dans lequel elle utilise pour la première fois le terme « écoféminisme ».

La survie ou la destruction. Deux fléaux menacent le monde : la surpopulation et la destruction de la nature. L’homme du système patriarcal est responsable de cette catastrophe. Il a triomphé, mais son principe est celui de la mort. Selon Françoise, le moment est venu pour les femmes de prendre le pouvoir : « Arracher aujourd’hui la planète à la domination des hommes – pour la rendre demain à l’humanité », tel est son mot d’ordre.

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1974 : Le Féminisme ou la Mort

Paris, Pierre Horay Éditeur, coll. Femmes en mouvement n°2, 374 pages.

L’édition originale du livre qui assure la postérité de Françoise, en France et dans le monde, considéré comme fondateur de l’écoféminisme. Il sera réédité en 2021 par Le Passager Clandestin, et traduit en anglais, italien espagnol, portugais, coréen, norvégien….

Françoise y emploie pour la première fois le néologisme, et développe le concept. Les retours critiques et commentaires abondent, en voici une petite sélection instantannée, parmi les très nombreuses productions :

 – En 2009, Anne-Line Gandon se penche sur l’écoféminisme comme pensée féministe de la nature et de la société

– En 2010, Hypathie rédige une note de lecture.

– En 2017, Caroline Goldblum écrit un premier texte avant son livre à venir en 2020.

– En 2020, Constance Rimlinger évoque Françoise d’Eaubonne et l’écoféminisme, le livre de Caroline Goldblum

– En 2021, la chaîne youtube Game of Earth en propose une analyse

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