1963 : Bonne nuit, cher prince

Paris, Buchet-Chastel, 278 pages.

 » Ecrivain (faute de mieux) et doué de goûts amoureux particuliers, Nathan choisit, pour parler de ce qui l’obsède, de se transposer en personnage féminin.

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Il s’agit d’un roman à double fond, d’un jeu de miroirs où sans répit un être passe de la vie au rêve et où la littérature renvoie à la réalité. L’auteur de Je voulais être une femme s’est sans doute dépassée ici en audace et même en brutalité, mais surtout en pathétique.  » (4ème de couverture)

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1963 : Balzac que voici

Paris, Les Editions du Sud, 345 pages

Ce roman biographique commence par une introduction de 3 pages, Le 19ème siècle et le triomphe de la bourgeoisie, qui s’achève ainsi :

« Certes, de 1830 jusqu’au premières decennies de notre XXème siècle, c’est l’âge d’or de la bourgeoisie, avec ce désagréable cauchemar de la Commune, tentative désespérée de la classe « possedée » pour secouer son joug ; c’est l’époque, dont la nôtre a gardé tant de nostalgie au coeur de ses classes moyennes, où le Franc est ferme comme roc, et par conséquent la morale patriarcale, sévère, pudibonde et figée. Où la petite fleur bleue se cultive d’autnt plus que l’or est obtenu au prix de la sueur et du sang… »

« Un ton vif, entraînant…Livre truffé d’anecdotes » (Nouvelles littéraires)

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1963 : La Vie de Franz Liszt

Paris, Éditions du Sud, Albin Michel, 335 pages

 » De même que l’expansion jacobine et napoléonnienne avaity tendu à libérer les peuples avant de leur donner une discipline nouvelle, l’école de Cinq brisa les chaînes dont la tyrannie italienne et classique chargeait le royaume de la musique ; en ce sens Balakirev et ses satellites, Borodine, Moussorgsky, César Cui, Rimsky-Korsakov furent les héritiers … du français Berlioz et du hongrois francisé Franz Lizt. Le premier était mort : le second reconnu les siens. …

…Franz Lizt représente la deuxième génération du romantisme musical. …La liberté d’interprêtation, leg de l’individualisme romantisque du XIXème siècle, est un acquis dû à Lizt et à lui seul. « 

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1962 : Eros Noir

Paris, Le Terrain Vague, 326 pages.

Dédié à Christiane Rochefort dont le « Repos du guerrier » a été brûlé dans un catholique état Sud-américain.

Sujets principaux du livre : Donatien Alphonse François de Sade (1740-1814) ; Leopold von Sacher-Masoch, (1836-1895)L’Arétin (1492-1556) ; Nicolas-Edme Rétif de La Bretonne (1734-1806). Nombre de grandes figures des derniers siècles y sont aussi évoquées.

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1962 : Je voulais être une femme

Paris, Buchet / Chastel, 377 pages.

 » … Et c’est ainsi que je vais dans la vie, avançant par à-coups, grondant et crachant le feu ; tantôt fuyant un hôtel et un salaud, tantôt écoutant une clarinette, tantôt épongeant les vomissuresd’un ivrogne ; mais toujjours plongeant dans l’intimité des maisons aux fenêtres éclairées ou sombres, ou à l’intérieur des terres ou je passe, et dont j’apprends les nerfs, les fibres végétales, les os de pierre et le pelage qui exprime une âcre et délicieuse odeur de feuilles, ce regard dont la seule mort pourra éteindre la curiosité et peut-être l’assouvir. … « 

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1962 : Les Sept Fils de l’étoile

Hachette, coll. le rayon fantastique n°88, 307 pages.

POUR LA PREMIÈRE FOIS (ndlr : en 1962) peut-être dans l’histoire de la science-fiction, le héros : le pilote de l’astronef, est une femme !

Tellur a reçu sa mission du vieux mage d’une planète que l’on croit insignifiante. Sept mondes sont à son programme, sept astres dont chacun possède une civilisation qui préfigure l’avenir de la civilisation humaine.

Extraordinaire odyssée que celle de cette jeune femme. Sept planètes. Six amours et sept enfants de mystère et de prodige… pour que s’accomplisse le destin…

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