1978 : Histoire de l’art et lutte des sexes
Note en attente de rédaction.
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Paris, A.T.P., 224 pages.
Écologie/féminisme : révolution ou mutation ? reprend les principales thèses éco-féministes que Françoise d’Eaubonne développe depuis le début des années 1970, pour les porter à un point d’incandescence dans cet ouvrage au ton largement prophétique et apocalyptique. Elle y expose sa conviction qu’il est inutile de continuer à penser l’avenir à l’aune d’analyses politiques érodées : l’imaginaire révolutionnaire a montré ses failles, de l’histoire de la Révolution française à celle des socialismes. Depuis 1972, elle affirme qu’il faut passer à un imaginaire mutationnel : tout doit changer. Parce que le patriarcat est, selon elle, la première cause historique de tous les dysfonctionnements sociaux et environnementaux, parce que l’idéologie « masculine » est une idéologie exploitatrice et dévastatrice, le féminisme et la lutte écologiste sont les derniers remparts contre l’apocalypse environnementale qui se prépare. (Aurore)
Le livre a été réédité en 2018 chez Libre et Solidaire avec une préface de Serge Latouche, puis en 2023 au Passager Clandestin avec une préface de Geneviève Pruvost.
Jean-Claude Simoën, 412 pages.
Voir le commentaire de la réédition de l’ouvrage.
En outre Les Bergères de l’Apocalypse a fait l’objet d’un mémoire par Niclas Longtin-martel, dont vous pouvez prendre connaissance ici.
Éditions Famot.
Note en attente de rédaction.
Payot, 239 pages.
En créant l’écoféminisme, le génie de Françoise n’aura pas été d’apporter un concept nouveau : il aura été de nous relier avec une réalité immémoriale, celle des cultures pré-patriarcales de notre aire géographique, que le rationalisme du XVe siècle puis l’humanisme des Lumières auront tenté d’éradiquer dans notre culture occidentale, maintenant à la pointe de la déshumanisation.
Vincent d’Eaubonne, in préface pour l’édition italienne, 2024
Vous pouvez consulter une note de lecture, et lire la préface à l’édition italienne récente.
Gérard Hof et Françoise d’Eaubonne, inéditions barbares.
En 1976, après avoir été témoin au mariage de Françoise avec Pierre Sanna (détenu à la prison de la Santé à Paris), Gérard Hof, le compagnon de Françoise, emprisonné à l’hôpital-prison de Wittlich (RFA), doit résister aux méthodes particulières appliquées par le docteur Hutter : torture blanche expérimentale, obligation sensorielle, tentative de déstructuration de la personnalité… Sorti de prison, Gérard Hof écrira et publiera ce témoignage accusateur dont Françoise rédigera la préface. (Alain)
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