Paris, L'Esprit Frappeur, 136 pages. Note en attente de rédaction.
Non attribué
2000 : De la construction à la destruction de la subjectivité féminine
« Où la marchandise disparaît, la femme se fait marchandise avec l’alibi religieux et familialiste. » « L’individu féminin, cible de choix en même temps qu’outil privilégié de propagande — surtout quand ce féminin est...
1999 : Le Sexocide des sorcières
Paris, L'Esprit Frappeur, 156 pages. Dans cet ouvrage, Françoise retrace l’obsession masculine, depuis la destruction des cultures matrocentristes, de faire disparaître le féminin. « C’est bien en Occident chrétien, futur créateur de 'l'État de droit', que c'est...
1999 : Lettre à « Temps critiques »
En 1999, Françoise, qui participait régulièrement aux débats de Temps Critiques, constate : « Si presque partout l'État est en position de relative faiblesse, s'il participe par force à la destruction des rapports...
1999 : Le XXIe siècle et les femmes
C'est à la toute fin des années 1990 que Françoise a donné ce bref interview pour Jalons, le bulletin du PDF (parti démocratique et féministe) ; nous n'en connaissons pas la date précise. Alors qu'elle sent que sa fin...
1998 : Françoise part en Amérique
En 1998, Françoise est invitée, au titre de S.O.S Sexisme, à un colloque dans le Montana. Ce sera toute une épopée, tant Françoise avait une infinie faculté à merveilleusement se perdre, ne parlant de surcroît pas un...
1998 : Virtuel et domination
Dans ce texte daté de 1998, Françoise s’élève contre l’informatisation galopante de la société, du travail et des relations humaines. « Le rapport de l'homme au monde va être, plutôt que modifié, bouleversé de fond en...
1998 : Un portrait dans Ex-Aequo par Éric Lamien
Une interview d'Éric Lamien en 1998 qui balaie la vie de Françoise, de son enfance et son éducation en pensionnat catholique où "on y préparait les jeunes filles à un vague baccalauréat et surtout à une vie de famille pieuse...
1997 : La Liseuse et la Lyre
Paris, Les Belles Lettres, 192 pages. Dans cet essai intime, Françoise revient sur sa passion des mots. Non pas par nombrilisme, comme le dit fort justement René de Ceccatty dans une critique littéraire du Monde en 1997, mais pour nous rappeler le mot de Danièlle...