1999 : Lettre à « Temps critiques »En 1999, Françoise, qui participait régulièrement aux débats de Temps Critiques, constate : « Si “presque partout l’État est en position de relative faiblesse”, s’il participe par force à la destruction des rapports sociaux, c’est qu’il n’est plus — et de façon plus ouverte que jamais — que l’instrument local du gouvernement planétaire qui ne dit pas son nom (…) : le pouvoir financier. »
Puis elle pose la question des forces qui pourraient engendrer un changement radical, question toujours sans réponse un quart de siècle plus tard : « Dans la mesure où aucune classe, aucune catégorie, aucune collectivité ne peut plus se charger (…) d’une “mission” révolutionnaire, sur quelle base et par quels moyens l’entreprendre ? »
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