1960 : Verlaine et Rimbaud ou la fausse évasion
Paris, Albin Michel, 304 pages.
[Si paradoxal qu’il le semble, je crois que le lien de Rimbaud et de Verlaine a été jusqu’ici très mal étudié dans sa nature et sa signification profonde. Jusqu’en 1930, la question qui agita les exégètes fut celle de l’homosexualité ou du platonisme; quand la publication du dossier Dullaert]…[donna raison à Marcel Coulon]…[tous les rimbaldiens semblèrent estimer, puisque cette question était réglée une fois pour toutes, que celle des rapports entre les deux hommes était épuisée du même coup.]
« Alors, tout s’explique », se sont écriés en chœur les rimbaldistes et verlainiens, quand la preuve des relations physiques des deux poètes fut apportée. « C’est maintenant que le véritable problème se pose » leur réplique Françoise dans cet essai.
Bruxelles, Éditions Brepols (Bruxelles), 138 pages.
Paris, Éditions Gautier-Languereau, coll. Nouvelle bibliothèque de Suzette, 123 pages.
Éditions Albin Michel, Paris, 285 pages. Réédition titrée Moi, Kristine, reine de Suède, 1979
Éditions Seghers, Paris, 220 pages.
Paris, Éditions Seghers, 255 pages.
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