
À l’université
Thèses, Mémoires, communications…
2024 : Il faut perdre la tête pour habiter nos corps
2024 Il faut perdre la tête pour habiter nos corpsLors du colloque Écoféminismes européens (14 -15 novembre 2024) à l’Institut de recherche en Langues et Littératures Européennes de l’Université de Haute-Alsace, un des après-midi fut consacré à Françoise d’Eaubonne.
Son fils Vincent présentait d’abord une communication intitulée COmment l’on devient Françoise d’Eaubonne : place du corps dans sa vie et son oeuvre.
Suivait l’intervention de Manon Soavi, Il faut perdre la têtes pour habiter nos corps, faisant le lien entre l’urgence exprimée par d’Eaubonne de renouer avec nos corps pour dépasser l’idéologie patriarcale dualiste et la proposition de pratique de soi émancipatrice de la philosophie du Non-faire d’Itsuo Tsuda.
L’après-midi se poursuivait avec la projection du film de Manon Aubel Françoise d’Eaubonne une épopée écofémisniste et une table ronde avec les participant·es. Ci-jointes, les communications de Manon et Vincent.
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2024 : Contre-mémoires topographiques de Françoise d’Eaubonne, par Lucie Guillemer
Position de thèse Lucie GuillemerVous trouverez ci-joint la position de thèse de Lucie Guillemer, qui a soutenu ladite thèse avec brio début juin 2024 à l’École des Chartes
Revenant sur la biographie de Françoise et de ses combats en s’appuyant notamment sur l’excellent travail d’Isabelle Cambourakis, elle propose une « géographie d’Eaubonnienne » pour analyser l’Indicateur du réseau, cette autobographie si particulière puisque rédigée non pas chronologiquement mais géographiquement, par stations.
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2024 : Promotion doctorale Françoise d’Eaubonne
Le soir du 2 février s’est tenue la cérémonie de célébration des 147 étudiantz devenu(e)s docteur(e)s. Et c’est le nom de Françoise d’Eaubonne qu’a choisi cette promotion. Revivez la belle présentation de Françoise « qui aimait les hommes autant qu’elle détestait les mâles« , selon la jolie formule de l’intervenante, Cécile Chapon.
2022 : « Analyse écoféministe du film Moana », par Ariyani Susanti, Indonésie
2022 : Indonésie, analyse du film MoanaCe texte, en anglais, est produit par un collectif de personnes représenté par Ariyani Susanti, en poste à l’UIM Sultan Syarif Kasim Riau en Indonésie.
Prenant comme appui le film Moana de 2016, qui eut visiblement un grand succès en Indonésie, il en tire une analyse sur les messages mettant en lumière les dominations conjointes des femmes et de la nature, et présente les bases de la théorisation écoféministe, citant nombre d’autaires Indonésien(e)s et, pour le nord global, Carolyn Merchant et Françoise d’Eaubonne.
Même si Françoise n’est là qu’à l’état de trace, il semble important de faire connaître des textes écoféministes qui nous viennent d’autres cultures, pour participer à documenter ce que Catherine Larrère nomme la révolution anthropologique écoféministe, qui a lieu dans toutes les régions du monde.
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2022 : « Esthétiques du désordre », par Aurore Turbiau
Esthétique du Désordre – Aurore TurbiauDans cette analyse littéraire, Mutations féministes et sciences-fictions terroristes : l’utopie de Françoise d’Eaubonne, Aurore Turbiau se penche sur la notion de contre-violence dans l’œuvre de Françoise.
« L’imagination au pouvoir », disaient les militants de 1968 « qui se croyaient révolutionnaires ». Mais non : « l’imagination doit être le seul pouvoir », ou elle doit être « au combat », sans se stabiliser, sans quoi les insurgés, au pouvoir, deviendraient eux-mêmes le pouvoir… Le désordre de l’histoire se trouve ainsi placé au fondement du geste utopiste….
Françoise d’Eaubonne en transposant en littérature sa réflexion politique sur la « contre-violence » entame en même temps une entreprise de redéfinition de ce que signifie pour elle le travail littéraire et ses propres mythes – le pouvoir des mots et de l’imagination, l’engagement littéraire… En littérature, elle fait désordre.»
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2020 : Constance Rimlinger évoque « Françoise d’Eaubonne et l’écoféminisme »
2020 : Constance RimlingerNote de Constance Rimlinger présentant Caroline Goldblum et son livre paru en 2019 aux éditions du Passager Clandestin, dans la collection Les Précurseurs de la décroissance (à l’époque dirigée par Serge Latouche).
Merci à la revue Nouvelles Questions Féministes et aux éditions Antipodes pour l’autorisation de reproduction.
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2017 : « Françoise d’Eaubonne à l’origine de la pensée écoféministe », par Caroline Goldblum
Françoise d’Eaubonne à l’origine…En 2017, alors que l’œuvre de Françoise n’est pas encore parvenue au public contemporain, Caroline Goldblum étudie sa pensée depuis presque 10 ans déjà. Elle publiera bientôt Françoise d’Eaubonne et l’écoféminisme et produit des articles dont celui-ci, où elle retrace le parcours de Françoise et fait un point sur sa place dans l’écoféminisme.
Merci à la revue Nouvelles Questions Féministes et aux éditions Antipodes pour l’autorisation de reproduction.
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2016 : Mémoire sur Les Bergères de l’Apocalypse, par Nicolas Longtin-Martel
2016 Mémoire Nicolas Longtin-MartelMémoire de maîtrise par Nicolas Longtin-Martel, Université de Montréal, Département des littératures de langue française, 100 pages.
Ci-joint : le résumé ; le mémoire complet est accessible ici.
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2016 : Les Androgynes d’Andromède de Françoise d’Eaubonne, par Nicolas Longtin-Martel
2016 Les Androgynes d’AndromèdeTexte complémentaire au mémoire de maitrise de Nicolas Longtin-Martel publiée sur son blog sous licence Créative Commons, repris sans modifications de texte et quelques modifications typographiques. Cette analyse porte sur un roman inédit de Françoise se situant dans l’univers des Bergères de l’Apocalypse, où la biologie ternaire d’une espèce lui sert de support à une reflexion sur le dépassement du dualisme de genre.
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2014 : « La pensée écoféministe de Françoise d’Eaubonne », par Sonja Papunen, Finlande
2014 mémoire FinlandeMémoire de maîtrise par Sonja Papunen, Université de Tempere, Finlande, 60 pages, introduction en langue finlandaise, le reste du mémoire est en Français.
Sommaire
1) Introduction – 2) Écoféminisme : bases théoriques – 3) Constructions conceptuelles et structurelles – 4) Que pourrait être une société écologique-féministe ? – 5) L’écoféminisme contemporain – 6) Conclusion – 7) Bibliographie
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2009 : « L’écoféminisme : une pensée féministe de la nature et de la société » par Anne-Line Gandon
2009 Anne LIne GandonAnne-Line Gandon a produit l’un des premiers textes essentiellement tourné vers Françoise, à une époque où cette universitaire québécoise est quasi inconnue en France – comme le sont les textes majeurs des penseuses anglo-saxonnes.
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1980 : Conférence sur le mouvement Écologie/Féminisme à l’Université Concordia de Montréal
1980 : Conférence sur le mouvement Écologie/Féminisme à l’Université de MontréalEn 1980, à l’invitation de Maïr Verthuy, professeure émérite de l’Université Concordia, cofondatrice et première directrice de l’Institut Simone-de-Beauvoir de l’Université Concordia, Françoise a donné une série de conférences dans plusieurs universités du Québec. Thème : Écologie/Féminisme – Révolution ou mutation ? Ci-joint : le communiqué de l’Université Concordia qui annonce l’évènement.
Précisons que, contrairement à ce qui est rapporté dans ce document, le Mouvement Écologie/Féminisme n’a présenté aucun candidat aux élections au Parlement européen ; la confusion est probablement due au fait que Françoise, en 1974, avait soutenu le premier candidat écologiste à l’élection présidentielle française, René Dumont.
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