1992 : Une lettre de Gilles Perrault

1992 Lettre Gilles Perrault

Suite à sa lecture du roman de Françoise Toutes les Sirènes sont mortes, le romancier Gilles Perrault lui adresse une lettre admirative : « Beau livre tout à votre image : puissant, émouvant, d’une originalité rare« . Il y revient aussi sur la disparition du pasteur Doucé, affaire dans laquelle il est, avec Françoise, à la recherche de la vérité.

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1986 : Le Quotidien de Paris : critique de « Une femme nommée Castor »

1986 : Le Quotidien de Paris : critique de « Une femme nommée Castor »

Une femme nommée Castor – Mon amie Simone de Beauvoir est sorti en 1986, peu après la disparition de l’autrice du Deuxième sexe. Nicole Casanova, dans Le Quotidien de Paris, en a fait alors une critique élogieuse.

On ne résume pas ce livre aussi touffu qu’une vie, plein de générosité et d’intelligence. Mais que l’on aime ou pas Simone de Beauvoir, il constitue un document de première main unique en son genre et irremplaçable.

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1983 : Une évocation de Françoise

1983 Homophonies

Dans ce court article, Jacques Lemonnier, des Gais Retraités, évoque Françoise et son rapport au FHAR et à Arcadie.

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1980 : Conférence sur le mouvement Écologie/Féminisme à l’Université Concordia de Montréal

1980 : Conférence sur le mouvement Écologie/Féminisme à l’Université de Montréal

En 1980, à l’invitation de Maïr Verthuy, professeure émérite de l’Université Concordia, cofondatrice et première directrice de l’Institut Simone-de-Beauvoir de l’Université Concordia, Françoise a donné une série de conférences dans plusieurs universités du Québec. Thème : Écologie/Féminisme – Révolution ou mutation ? Ci-joint : le communiqué de l’Université Concordia qui annonce l’évènement.

Précisons que, contrairement à ce qui est rapporté dans ce document, le Mouvement Écologie/Féminisme n’a présenté aucun candidat aux élections au Parlement européen ; la confusion est probablement due au fait que Françoise, en 1974, avait soutenu le premier candidat écologiste à l’élection présidentielle française, René Dumont.

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1978 : Françoise et la BD

1978 Françoise et la BD

Le mensuel À Suivre interwieve Françoise sur son rapport à la bande dessinée.

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1976 : « L’inspecteur Harry » évoque l’action de Françoise

« Mais quel rapport ça a ? » En 1976 sort le film L’Inspecteur Harry ne renonce jamais (titre original : The Enforcer). Clint Eastwood y incarne un flic macho, misogyne et brutal, fier d’être un mâle, qui enquête sur un groupe de ravisseurs qui a kidnappé le maire de San Francisco. À deux reprises durant le film est mentionné le sabotage de la centrale nucléaire de Fessenheim alors en construction, sans que cet acte ait un rapport quelconque avec l’action des ravisseurs.

Françoise écrira plus tard dans son journal intime combien elle a ri dans la salle de cinéma où elle a vu plusieurs fois de suite ce film sans grand intérêt. Les autres spectatrices-teurs devaient bien se demander pourquoi une telle effusion de joie.*

Celles et ceux qui auront lu Remember Fessenheim de son petit-fils David Dufresne ne seront pas étonné : il y documente la participation de sa grand-mère à l’attentat à l’explosif contre le chantier de la centrale.

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