2021 : Préface de « Le Complexe de Diane » par Élise Thiébaut

2021 : préface Complexe de Diane

La préface d’Élise resitue magistralement l’œuvre dans le contexte de son époque, qui fait maintenant partie de l’histoire. Avec sa compréhension fine de l’autrice à laquelle elle a consacré L’Amazone verte, le roman de Françoise d’Eaubonne, elle nous peint une Françoise géniale, débordante de vie, y compris dans ses excès et approximations.

C’est le portrait d’une visionnaire coincée dans son siècle bien incapable de la comprendre qui nous est livré. Incidemment, cela éclaire pourquoi l’écoféminisme de Françoise, 25 ans plus tard, passera à peu près inaperçue en France.

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2019 : Introduction à « Françoise d’Eaubonne et l’écoféminisme » de Caroline Goldblum

2019 : Caroline Goldblum : « Françoise d’Eaubonne et l’écoféminisme »

L’ouvrage de Caroline Goldblum, édité au Passager clandestin dans la collection Les Précurseurs de la décroissance, est une excellente introduction à la pensée de Françoise. Nous en avons extrait la section intitulée « Itinéraire d’une pionnière », qui retrace brièvement le parcours de l’autrice et militante tout au long du XXe siècle.

Merci aux éditions du Passager clandestin pour l’autorisation de reproduction.

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2018 : Marie Desplechin évoque Françoise et ses livres pour enfants

2018 Marie Desplechin

Marie Desplechin, journaliste et autrice prolifique reconnue de littérature jeunesse, évoque les livres Bibliothèque Verte de Françoise et ses deux rencontres avec elle.

La seconde rencontre, entre 2000 et 2003, n’a pas eu lieu. Contactée pour évoquer les trois livres cités, Françoise refusera de manière abrupte de la recevoir au motif que « Ce sont des livres idiots… Je les ai écrits parce que je crevais de faim ».

Françoise vit alors des années difficiles : le grand âge se profile à l’horizon, son œuvre considérable et ses combats sont totalement invisibilisés. Je gage que c’est l’amertume qui la fait réagir ainsi.

Et je partage l’avis de Marie Desplechin : ces livres sont loin d’être « idiots ». Ils ont enchanté mon enfance, je les ai relus en 2022 avec le même plaisir et le même attachement pour ses héroïnes bien seules à l’époque avec Fantomette. L’édition serait bien inspirée de s’en ressaisir. (Vincent)

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2017 : Note de lecture de « L’Évangile de Véronique » par Hypathie

2017 : L’Evangile de Véronique par Hypathie

L’Évangile de Véronique est un des plus beaux livres de Françoise, datant de sa période 1995 – 2003 où, libérée de l’essentiel de sa vie militante et prenant du recul, elle se consacre pleinement à l’écriture.

Elle y démontre sa maitrise de la plume et de la langue, forgée par 70 ans de pratique. Ses livres de cette époque sont assez inconnus et mériteraient vraiment une réédition.

Vous pouvez retrouver Hypathie sur son blog, qu’elle tient depuis plus de 10 ans produisant des textes travaillés et intéressants. Merci pour l’autorisation de reproduction !

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2013 : Note de lecture de « Les femmes avant le patriarcat » par Hypathie

2013 :Hypathie Les femmes avant le patriarcat

Dans cette note de lecture, Hypathie résume les thèses pricipales du livre :

– Si un matriarcat, comme inverse en miroir du patriarcat, n’a jamais été observé, ceci ne signifie pas que le patriarcat aurait toujours existé. Cette thèse était audacieuse en 1978, car l’anthropologie, derrière Claude Lévi-Strauss puis Françoise Héritier, soutenait que le patriarcat était une constante de l’humanité. Ce qui n’est plus le cas aujourd’hui, cette thèse a perdu énormément de terrain.

– Un grand renversement s’est produit au néolithique, avec la découverte de l’agriculture, la mise en place de l’appropriation de la nature et de l’appropriation de la fécondité de l’espèce par l’homme. Là aussi Françoise a été visionnaire, décrivant un mécanisme que 50 ans de recherche ont considérablement nuancé et complexifié, mais qui reste globalement juste ou à tout le moins plausible.

Françoise dresse ici, en se bassant sur les connaissances de son époque qui étaient bien plus limitées qu’aujourd’hui, et l’histoire des mythes, un tableau des causes profondes de la dérive patriarcale qu’elle dénonce dans Le féminisme ou la mort qui, comme le dit le titre, entraîne notre espèce vers l’abîme, et ce ne sont pas les alertes contemporaines qui la contrediront.

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2010 : Note de lecture de « Le Féminisme ou la Mort » » par Hypathie

2010 : Hypathie Le Féminisme ou la Mort

Hypathie, dans cette note de lecture ponctuée d’extraits, balaie l’ensemble des questions traitées par Françoise dans le livre fondateur de l’écoféminisme : féminitude (ou le malheur d’être femme en régime patriarcal), famille, viol et prostitution comme commerce de gros dans le mariage et de détail sur le m2 de trottoir, capitalisme et socialisme qui asservissent les femmes au nom du profit ou du progrès, travail gratuit (tant celui des femmes que de la nature, dominées par le système mâle), échecs du féminisme libéral et du féminisme radical : tout y passe pour aboutir à cet appel à la mutation de l’espèce qu’est l’écoféminisme.

Belle présentation qui éclaire l’essentiel et pourra en aider plus d’un-e à aborder le livre de Françoise.

Vous pouvez retrouver Hypathie sur son blog. Elle y produit depuis 10 ans des textes travaillés et intéressants. Merci pour l’autorisation de reproduction !

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