1997 : Le Monde : critique de « La Liseuse et la Lyre »

1997, Le Monde

René de Ceccatty soutiendra Françoise durant toute sa carrière de critique littéraire. Il livre ici un touchant hommage à la littérature de Françoise en faisant preuve d’une compréhension profonde de son œuvre et de son rapport aux mots. Personnellement, j’avais dit à Françoise que ce livre justifiait à mes yeux une vie d’écriture. (Vincent)

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1986 : Le Quotidien de Paris : critique de « Une femme nommée Castor »

1986 : Le Quotidien de Paris : critique de « Une femme nommée Castor »

Une femme nommée Castor – Mon amie Simone de Beauvoir est sorti en 1986, peu après la disparition de l’autrice du Deuxième sexe. Nicole Casanova, dans Le Quotidien de Paris, en a fait alors une critique élogieuse.

On ne résume pas ce livre aussi touffu qu’une vie, plein de générosité et d’intelligence. Mais que l’on aime ou pas Simone de Beauvoir, il constitue un document de première main unique en son genre et irremplaçable.

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1975 : Libération : critique de « Le Satellite de l’Amande »

1975 : Libération : critique du « Satellite de l’Amande »

Premier tome de « La Trilogie du Losange », Le Satellite de l’Amande est publié en 1975 aux éditions des femmes. Victoria Thérame en fait une recension toute personnelle et enthousiaste dans cet article de Libération publié le 18 septembre de la même année.

Si c’était au ciné, ce serait vachement en couleurs et vachement interdit ! Je le vois bien d’ailleurs en film ce truc-là ! Françoise d’Eaubonne c’est toujours de l’écriture le contraire du dormir debout. Passionné. Impérieux.

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1962 : critique de « Les sept fils de l’Etoile »

1962 : critique les sept fils de l’Etoile

Une critique de Philippe Curval du roman de SF de Françoise rédigée l’année où ce dernier reçoit le Prix Jules Vernes pour Le ressac de l’Espace. Auteur d’une quarantaine de romans et d’une centaine de nouvelles et créateur de revues (entre autres), il a tenu une place centrale dans la SF française des années 60 à 2000.

Dans son retour sur le roman de Françoise, une œuvre mineure comme il est coutume de dire, il laisse percer une sympathie pour l’autrice, sans pour autant la porter aux nues. Car l’intérêt de ce petit livre, distrayant, tient avant tout à ce que l’on y retrouve des prémices d’écrits bien plus importants à venir : la pilote interstellaire deviendra une ouranaute dans Le satellite de l’Amande, et l’effondrement a pris ici la forme d’un conflit nucléaire mondial avant de devenir une guerre des sexes totale dans Les Bergères de l’Apocalypse.

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1959 : Le Monde Diplomatique : critique de « Christine de Suède »

1959 Monde Diplo

Dans cette présentation critique, Yves Florenne présente le procédé d’écriture de Françoise, dont l’autobiographie romancée de Christine de Suède (dédiée à Simone de Beauvoir) est écrite à la première personne.

Il en fait un retour élogieux, évoquant « une écriture de bronze » au service de « scènes bouleversantes ».

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1947 : La Gazette Littéraire, remise du Prix des Lecteurs pour « Comme un vol de gerfauts »

1947 Paul Guth

L’intérêt de ce papier tient en ce qu’il montre bien ce que Françoise a dû affronter, et ce qu’il fallait de tripes pour pouvoir se tenir droite face à un milieu littéraire misogyne. Tout cela suinte le mépris et le procès en illégitimité mêlés de considérations blasées sur l’humeur du temps, sur fond de « biographie » familiale qui se perd dans le désir de faire des phrases.

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