2024 : La Société Philosophique de Bordeaux se penche sur l’œuvre de Françoise

À l’occasion de la sortie en poche de L’Amazone verte, le roman de Françoise d’Eaubonne, la Société Philosophique de Bordeaux se penche sur l’œuvre de Françoise à l’occasion d’une rencontre avec l’autrice du livre, Elise Thiébaut.

Une rencontre très intéressante, servie par une animatrice dont la réflexion pertinente ouvre à la reconnaissance de Françoise dans la philosophie. Le propos d’Elise, en incarnant Françoise, dit fort bien ce que l’écoféminisme apporte à la philosophie, en enracinement dans le réel des Corps et de la Terre.

i

2024 : Contre-mémoires topographiques de Françoise d’Eaubonne, par Lucie Guillemer

2024 Position de thèse Lucie Guillemer

Vous trouverez ci-joint la position de thèse de Lucie Guillemer, qui a soutenu ladite thèse avec brio début juin 2024 à l’École des Chartes

Revenant sur la biographie de Françoise et de ses combats en s’appuyant notamment sur l’excellent travail d’Isabelle Cambourakis, elle propose une « géographie d’Eaubonnienne » pour analyser l’Indicateur du réseau, cette autobiographie si particulière puisque rédigée non pas chronologiquement mais géographiquement, par stations.

Cliquer sur l’imagette pour accéder  au document.

i

2024 : Françoise Au Poste !

Le 17 mai 2024, Au Poste, « le média libre des libertés », a reçu dans le cadre de ses causeries Christelle Taraud, historienne et féministe. Celle-ci, dans Féminicides, une histoire mondiale (La Découverte), a exploré « l’histoire d’un corps féminin pensé comme déterminant de l’ordre social et moral, sur lequel s’abat un continuum de violence ». Lors de cet entretien, Christelle Taraud a tenu à rendre un bref hommage à Françoise et à son livre Le Féminisme ou la Mort.

Ci-dessous : l’hommage de Christelle Taraud à Françoise. L’intégralité de la causerie est à retrouver ici.

i

2023 : Préface de « Les femmes avant le patriarcat »

2023 préface Les femmes avant le patriarcat

Françoise, pour qui « le capitalisme n’est que la pointe de l’arme qui nous blesse, son manche plonge dans la nuit des temps » se pencha donc logiquement sur ladite nuit. Préfigurant l’anthropologie féministe balbutiante, elle livre une analyse dont l’essence est aujourd’hui l’actualité des sciences sociales.

Sorti en 1976, ce livre fut presque immédiatement traduit en italien et c’est dans la même langue qu’il est pour la première fois réédité. Cette préface lie son ouvrage à la pensée de son époque et à ses développements contemporains.

« En créant l’écoféminisme, le génie de Françoise n’aura pas été d’apporter un concept nouveau : il aura été de nous relier avec une réalité immémoriale, celle des cultures pré-patriarcales de notre aire géographique, que le rationalisme du XVe siècle puis l’humanisme des Lumières auront tenté d’éradiquer dans notre culture occidentale, maintenant à la pointe de la déshumanisation. »

Cliquer sur l’imagette pour accéder  au document.

i

2024 : Promotion doctorale Françoise d’Eaubonne

Le soir du 2 février s’est tenue la cérémonie de célébration des 147 étudiantz devenu(e)s docteur(e)s. Et c’est le nom de Françoise d’Eaubonne qu’a choisi cette promotion. Revivez la belle  présentation de Françoise « qui aimait les hommes autant qu’elle détestait les mâles« , selon la jolie formule de l’intervenante, Cécile Chapon.

i