Écrit trois mois avant son départ, c’est probablement le dernier texte de Françoise, inachevé. Il est inconnu du public.
En complément du testament précédent, elle revient sur l’histoire de son siècle, exprimant le profond mépris que lui a inspiré la IIIe République. Elle y resitue l’histoire des femmes, le long combat pour le droit de vote avant celui pour l’avortement, illustre comment l’évolution des techniques a modifié les mentalités dans une France polarisée entre laïcisme et catholicisme presque toujours conservateur.
Puis viennent plusieurs pages de notes et réflexions manuscrites émaillées de citation où l’on croise aussi bien Flaubert que la Torah, Yung et le Général de Gaulle. Elles se concluent par un appel à rééditer certains de ses livres qui lui tiennent à cœur.