2023 : « Françoise d’Eaubonne, une épopée écoféministe », un film de Manon Aubel

Coproduction Sancho & Co et France Télévision

Dans les années 1970, Françoise d’Eaubonne détonne dans le paysage intellectuel français. À 50 ans, elle a déjà remporté plusieurs prix littéraires et publié une quarantaine de romans et essais, mais reprend de plus belle son combat militant. Elle est la première à définir l’écoféminisme, dénonçant l’oppression commune des femmes et de la planète comme conséquence du patriarcat. Elle participe aux actions du MLF, à la création du FHAR (front homosexuel d’action révolutionnaire) et théorise la contre-violence, allant jusqu’à saboter le chantier de la centrale nucléaire de Fessenheim.

Ce film présente pour la première fois des documents inédits. Puisant librement dans les manuscrits et archives photographiques qu’elle a légués à l’Institut Mémoire de l’Édition contemporaine, ses proches et des chercheuses, historiennes, éditrices, commentent la résonance de son héritage féministe et écologiste.

Avec la participation de Marie-Jo Bonnet, Isabelle Cambourakis, Caroline Goldblum, Élise Thiébaut, David Dufresne, Alain Lezongar et Vincent d’Eaubonne.

Vous pouvez commander le film ICI ! 

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2022 : IMEC et Université de Caen – Colloque international Françoise d’Eaubonne

2022 11 Colloque IMEC

En novembre 2022, Françoise a été à l’honneur durant 3 jours où se sont succédées sans discontinuer universitaires, activistes et artistes, sous l’égide de l’Imec et de l’Université de Caen. Pour préparer ce grand moment, des séances de lecture s’étaient déroulées de septembre 2021 à juin 2022.

En l’attente de la publication des actes de ce colloque (deux tomes à venir en 2024), vous trouverez ci-joint le programme et le détail des comités scientifiques et d’organisation.

 

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2022 : Françoise, Usul et Ostpolitik sur Blast

La chaîne Youtube de  Denis Robert est une plate-forme de résistance numérique qui revendique en 2025 un million et demi d’abonnés. Françoise y a fait l’objet d’un portrait de 27 minutes, par un duo rôdé et efficace. Il a suscité un petit millier de commentaires élogieux mêlés de souvenirs de rencontres avec Françoise qu je vous recommande. 

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2021-22 : « Les Mercredis d’Eaubonne » à l’IMEC

2021 Mercredis d’Eaubonne

De septembre 2021 à mai 2022, neuf rencontres autour de l’écriture protéiforme de Françoise se sont tenues à l’IMEC. 

Science fiction, poésie, histoire de l’art, écoféminisme, luttes des minorités sexuelles… ces séances, sans popuvoir aborder l’ensemble des champs couverts par Françoise tant ils sont multiples ont parmi de se familiariser avec son oeuvre visionnaire, en avant goût des trois jours de colloque de novembre 2022.

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2022 : « Analyse écoféministe du film Moana », par Ariyani Susanti, Indonésie

2022 : Indonésie, analyse du film Moana

Ce texte, en anglais, est produit par un collectif de personnes représenté par Ariyani Susanti, en poste à l’UIM Sultan Syarif Kasim Riau en Indonésie.

Prenant comme appui le film Moana de 2016, qui eut visiblement un grand succès en Indonésie, il en tire une analyse sur les messages mettant en lumière les dominations conjointes des femmes et de la nature, et présente les bases de la théorisation écoféministe, citant nombre d’autaires Indonésien(e)s et, pour le nord global, Carolyn Merchant et Françoise d’Eaubonne.

Même si Françoise n’est là qu’à l’état de trace, il semble important de faire connaître des textes écoféministes qui nous viennent d’autres cultures, pour participer à documenter ce que Catherine Larrère nomme la révolution anthropologique écoféministe, qui a lieu dans toutes les régions du monde.

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2022 : « Esthétiques du désordre », par Aurore Turbiau

2022 Esthétique du Désordre – Aurore Turbiau

Dans cette analyse littéraire, Mutations féministes et sciences-fictions terroristes : l’utopie de Françoise d’Eaubonne, Aurore Turbiau se penche sur la notion de contre-violence dans l’œuvre de Françoise.

« L’imagination au pouvoir », disaient les militants de 1968 « qui se croyaient révolutionnaires ». Mais non : « l’imagination doit être le seul pouvoir », ou elle doit être « au combat », sans se stabiliser, sans quoi les insurgés, au pouvoir, deviendraient eux-mêmes le pouvoir… Le désordre de l’histoire se trouve ainsi placé au fondement du geste utopiste….

Françoise d’Eaubonne en transposant en littérature sa réflexion politique sur la « contre-violence » entame en même temps une entreprise de redéfinition de ce que signifie pour elle le travail littéraire et ses propres mythes – le pouvoir des mots et de l’imagination, l’engagement littéraire… En littérature, elle fait désordre. »

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