
Titre original Balzac que voici, traduction Julia Tardy-Marcus, Bertelsmann Lesering, 1966, 112 pages
Dans son essai biographique, Françoise cite entre autres Friedrich Engels qui, en avril 1888, écrivait à Margaret Harkness à propos de Balzac que ses sympathies appartenaient « à la classe condamnée à périr » et que, pourtant, il avait plus appris de Balzac « que de tous les historiens, économistes et statisticiens professionnels de l’époque réunis ».