Paris, Buchet / Chastel, 377 pages.
” … Et c’est ainsi que je vais dans la vie, avançant par à-coups, grondant et crachant le feu ; tantôt fuyant un hôtel et un salaud, tantôt écoutant une clarinette, tantôt épongeant les vomissuresd’un ivrogne ; mais toujjours plongeant dans l’intimité des maisons aux fenêtres éclairées ou sombres, ou à l’intérieur des terres ou je passe, et dont j’apprends les nerfs, les fibres végétales, les os de pierre et le pelage qui exprime une âcre et délicieuse odeur de feuilles, ce regard dont la seule mort pourra éteindre la curiosité et peut-être l’assouvir. … “