Allégorie du Commerce, Louis-Gabriel Blanchet (1705-1772)
Près de 1000 pages (articles), autant d’images et une centaine de documents PDF, depuis son lancement en 2022 le site Web de Françoise d’Eaubonne (en 5 langues, s’il vous plaît ! ) ne cesse de s’enrichir et d’offrir de nouvelles fonctionnalités. La dernière en date : tous les contenus sont affichables comme les articles de l’actualité. Vos recherches et vos envois de liens deviennent bien plus faciles !
De ce travail résulte une fréquentation en hausse constante. À ce jour (12 septembre), vous êtes 47 000 visiteuses et visiteurs ayant effectué 76 000 visites et vu 1 250 000 pages, selon Awstats. Déjà 10 000 personnes de plus que toute l’année dernière. Pas mal pour un site consacré à une autrice dont personne ou presque ne se rappelait l’existence il y a 10 ans.
Tout ceci, bien sûr, ne s’est pas fait tout seul. Depuis 2022, environ 3000 heures ont été consacrées à téléphoner, rencontrer, écrire, coder, améliorer, avec jusqu’à peu l’aide de mon frère, Alain Lezongar, essentiellement. Et c’est loin d’être fini ! Tout un réseau mondial se constitue. Avec des ressources très limitées : Pour être parfaitement transparent, je vis avec le minimum retraite, et quelques droits d’auteurs partagés équitablement avec ma sœur, qui de mon côté couvrent à peine les frais engagés.
La réalité me rappelant à son bon souvenir, je dois trouver des moyens de continuer, sans vous pénaliser. L’accès au site restera donc totalement libre. Activistes, étudiant.es encore plus fauchée.es que moi, chercheuses, autrices, éditrices, toutes celles et ceux qui participent à faire advenir un monde vivable, je tiens à ce que cette source vous soit toujours accessible sans exclusive.
Pas question non plus de transformer l’espace en panneau publicitaire, si je ne veux pas me faire engueuler par Françoise, qui aurait bien raison. Ni d’utiliser des techniques plus ou moins tordues qui vous transforment en produit, comme les paiements par clic, le marketing d’affiliation, les contenus sponsorisés et autres joyeusetés de start-up nation en pourrissement accéléré. Le monde de Françoise, ce n’est pas celui des influenceurs libertariens qui cherchent désespérément à sortir du lot.
La seule possibilité reste donc l’appel aux dons. Encore faut-il le réfléchir un peu sérieusement, car il y a une éthique à penser, une transparence et des engagements à mettre en place, avant même que de se pencher sur les outils : ce sera l’objet du prochain billet. Vos commentaires, d’ici là, sont plus que bienvenus.
Et pour finir quelques news :
Le livre de David Dufresne, Remember Fessenheim, fait parti des 11 présélectionnés pour le prix Décembre. Et David entame une tournée des popotes pour le présenter, toutes les dates sont ici.
Le 7 octobre, des activistes de Bruxelles organisent un arpentage autour de Contre-violence ou la résistance à l’Etat.
En Grèce, La Cité internationale des Arts (Institut Français) accueille en résidence la commissaire d’exposition Eleni Riga pour trois mois, durant lesquelles elle mènera une recherche sur l’art écoféministe en s’appuyant sur Le féminisme ou la Mort.
Là ou se trouve Elise Thiébaut, Françoise n’est jamais loin. Elle est donc citée dans le dernier billet de Nouvelles Lunes, blog écoféministe éponyme de la collection qu’Elise dirige au diable-vauvert. Il y est question, entre autres, d’eaux, celle qui soutient la flottille qui se dirige vers Gaza, celles qui entrent en dialogue dans le dernier roman de Wendy Delorme, celles que l’on s’échange… Françoise est dans les actualités à la fin du billet, et je vous recommande ce blog pour ses pépites littéraires régulières !




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