1997 : La Liseuse et la Lyre
Paris, Les Belles Lettres, 192 pages. Dans cet essai intime, Françoise revient sur sa passion des mots. Non pas par nombrilisme, comme le dit fort justement René de Ceccatty dans une critique littéraire du Monde en 1997, mais pour nous rappeler le mot de Danièlle Sallenave : « Le livre ne remplace rien, mais rien ne remplace…
