// adaptation du texte dans le commentaires //

Réclamer la terre

Par Alain

Fils adoptif de Françoise, heureux de contribuer à faire vivre sa pensée et son œuvre.

Publié le 16/07/2022

Par Alain

Une page web lituanienne qui mentionne Françoise d’Eaubonne, une autre au Sri Lanka, Le Féminisme ou la Mort traduit et diffusé en Grande-Bretagne et aux États-Unis… De nos jours, on ne peut plus parler d’écoféminisme sans faire référence à Françoise. Même au Palais de Tokyo, à Paris, en introduction de plusieurs expositions.

Réclamer la terre, tel est le titre de la saison qui s’est ouverte le 15 avril et se terminera le 4 septembre.

Il y a quelques jours, Vincent et moi étions à peine entrés dans la première salle de l’exposition que nous sommes tombés sur un panneau pointant l’apport de Françoise à la pensée écologique et féministe (voir photo). Je dois reconnaître que nous avons été un peu fiers de voir ainsi affichée l’adresse de notre site. embarassed

De nombreuses salles proposent des œuvres variées et généreuses. Là, Hélène Bertin et César Chevalier exposent Couper le vent en trois, une expérimentation joyeuse et collective pour « forger des relations entre l’art et l’agriculture » (jusqu’au 24 juillet seulement). Plus loin, Aïcha Snoussi nous présente une grotte humide et mouvante, « un bar souterrain sorti des fonds marins ».

Les relations des êtres humains à la nature sont au cœur des préoccupations intellectuelles contemporaines parmi les plus stimulantes, en ce qu’elles remettent en cause le socle idéologique qui a fondé nos manières de faire et de penser. De fait, c’est à une fusion d’enjeux essentiels que nous engage l’actualité écologique : politiques, économiques, scientifiques, moraux, sociétaux, et, bien sûr, esthétiques.

Parmi les livres présentés sur une grande table : Caroline Goldblum, Geneviève Pruvost, Carolyn Merchant, mais aucun de Françoise d’Eaubonne ! Nous apprendrons par l’équipe de médiation, avec qui nous aurons un échange très sympathique, que les livres de Françoise se font régulièrement chaparder…

1 Commentaire

  1. Vincent

    Nous avons pu aussi gouter l’ironie du moment : toute une partie de l’exposition, sous la verrière, était fermée pour cause de… canicule.

    Un tour rapide (il faisait surement plus de 40°) de cet espace a néanmoins été possible, grâce à la gentillesse de l’équipe de médiation. Remerciement particulier à Blandine (si je ne dis pas de bêtises) qui nous a accompagné et fait une présentation très intéressante des œuvres.

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