// adaptation du texte dans le commentaires //

Libre disposition de nos corps

Par Alain

Fils adoptif de Françoise, heureux de contribuer à faire vivre sa pensée et son œuvre.

Publié le 28/06/2022

Par Alain

Pétition mondiale pour le droit à l’avortement aux États-Unis et dans le monde entier (à l’heure où nous publions cet article, déjà 813 000 signatures) :

Chères amies, chers amis aux États-Unis,

Nos cœurs saignent en ce jour où des dizaines de millions d’entre vous perdent le droit fondamental à avorter en sécurité.

Nous, féministes du monde entier, avons lutté pour obtenir le droit à interrompre une grossesse en sécurité, souvent dans des conditions très hostiles. Nous avons décidé de vous écrire pour partager un message important : c’est par la solidarité que nous contre-attaquerons.

La décision de la Cour suprême aura des conséquences réelles et dévastatrices, en particulier pour les femmes jeunes, noires, latino-américaines et pauvres.

Mais le combat ne fait que commencer. Nous entrons dans une nouvelle ère de la lutte pour le droit à l’avortement aux États-Unis. Et vous avez le pouvoir de décider à quoi elle ressemblera.

Depuis 10 ans, les mouvements pour le droit à l’avortement remportent des victoires qui paraissaient impossibles. Parce que nous manifestons dans les rues. Parce que nous partageons nos témoignages. Parce que nous apprenons les unes des autres. Et parce que nous refusons de rester invisibles, même sous la menace.

Nous avons une admiration profonde pour le travail courageux et acharné que vous menez pour protéger vos droits, et nous voulons vous dire que nous ne détournerons pas le regard. Votre combat est notre combat.

Vous qui vivez aux États-Unis, sachez que notre solidarité vient du monde entier.

1 Commentaire

  1. Alain

    Danielle Roth-Johnson, Directrice des Études sur le genre et la sexualité à l’Université du Nevada, nous confie :
    « Ma mère  vit en Louisiane et ils menacent de mettre les médecins en prison pendant dix ans pour avoir pratiqué des avortements, donc je suis certainement contente de ne plus vivre là-bas. Mais beaucoup d’entre nous sont habitué(e)s à se battre, alors nous continuerons à faire ce que nous avons fait et espérons le meilleur. »

    Réponse

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