// adaptation du texte dans le commentaires //

Françoise en première ligne de La Déferlante

Par Vincent

Fils de Françoise, je m'active avec d'autres à faire connaitre sa vie et sa pensée, et à la prolonger dans la mesure de mes moyens.

Mis à jour le 18/02/2022 | Publié le 04/03/2021

Par Vincent

4 mars 2021, sortie du premier numéro du trimestriel La Déferlante, qui se présente comme « la revue des révolutions féministes ». C’est un succès immédiat : les fondatrices tablaient sur un millier de préventes, c’est 6000 commandes et 2600 abonnements que la revue engrange avant même sa sortie.

Dans ce premier numéro, très réussi, on trouve notamment un long portrait de Françoise par Élise Thiébaut. Morceaux choisis :

Dans son article « La Mère indifférente », elle juge en effet l’instinct maternel « mystifié, déformé, aliéné et manipulé […] Je crois qu’il existe au départ, mais que la société mâle en a fait cette superbe récupération, ce moyen d’oppression et d’aliénation qui ravale la femme au rang de femelle pondeuse ou poulinière, lui présentant cette seule fonction comme justification ultime et la borne dressée devant toutes ses aspirations et ses ambitions. »

« Mystique sans Dieu, mère sans enfants, écrivain sans génie, amour des pieds à la tête, la vie ne m’aura pas. Je la baiserai au tournant, je délirerai plus vite qu’elle. »

En termes de postérité, affirmait Françoise d’Eaubonne, les écrits sont des messagers peu sûrs. Pour le succès des bouteilles à la mer, rien ne vaut les enfants.

 

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